Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont tout faux en ce qui concernent les migrants.

Tout faux déjà sur le fait qu'on étudira que les demandes d'asile venant de pays dans lesquels il y a des conflits. Toutes les demandes pour raison économique seront refusées et les demandeurs renvoyés dans leur pays.

Votre statégie est bien au point en renvoyants les demandeurs d'asile qui arrivent sur le territoire pour ,des raisons économique le faite de les renvoyer chez eux à un moment ou un autre un conflits dans ses pays éclatera, et dans ce cas (si on suit votre discours d'aujourd'hui car certainement que dans les jours qui vont venir celui-ci va changer) nous leur viendrons en aides mais combien de morts d'hommes de femmes et d'enfants d'ici là il aura fallu ? Et entre temps cela vous aura permis de vendre quelques armes.

Mr Philippe dans votre discours vous avez prononcé "le gouvernement présentera des mesures répondant à des  exigences des dignité, d'efficacité et de solidarité". Ce sont de jolis mots mais comme il peuvent sonner faux dans votre bouche surtout quand vous ajoutez derrière :

"Nous ne sommes pas à la hauteur de ce que nous devrions être. C'est quelque chose que nous ne pouvons pas accepter, et que nous devons corriger. Nous ne sommes pas non plus efficaces dans la réalisation des objectifs que nous nous sommes fixés, je pense par exemple au très faible taux de reconduite à la frontière effective pour ceux qui ont fait l'objet d'une mesure les invitant à repartir dans leur pays d'origine",

Alors ou se trouve dans cette phrase la "dignité" et la "Solidarité" 

Solidarité quand on empèche les associations de porter secours aux migrants, quand on déverse du gaz lacrymogène dans leur eau et leurs repas.

Dignité quand on leur prends leur vètements et qui sont obligés de coucher à meme le sol

"Je ne peux plus supporter ça" : le maire de Grande-Synthe interpelle Macron sur la situation des enfants de

"Jour après jour, il y a de plus en plus de personnes qui arrivent dans ma ville." Damien Carême, le maire EELV de Grande-Synthe (Pas-de-Calais), a interpellé le chef de l'Etat, mardi 11 juillet, sur les conditions de vie des migrants établis sur sa commune.

Des familles "qui se brossent les dents dans l'eau du lac"

Environ 350 personnes vivent sur place. Parmi eux, l'édile dénombre environ 30 à 40 enfants. "Il y a des bébés, des mamans, des papas, qui dorment dehors et qui se brossent les dents dans l'eau du lac. Je ne peux plus supporter ça", s'emporte Damien Carême auprès de franceinfo. En avril, le camp humanitaire de la Linière qui accueillait 1 400 migrants sur la commune, a été détruit par un incendie. Il n'a pas été reconstruit

"On nous parle de places d'hébergements pour les demandeurs d'asile, mais ça ne concerne pas les personnes que nous avons ici ! Ils ne sont pas venus pour demander l'asile mais pour passer en Angleterre !

"Je crains que rien ne change"

A plusieurs reprises, l'édile a alerté l'exécutif sur la situation des migrants sur sa commune. Dernier fait en date : une lettre ouverte publiée sur son site où il réclame l'ouverture de centres d'hébergement dans le Pas-de-Calais. "Le gouvernement a choisi délibérément de tracer une frontière invisible, une ligne de démarcation organisant d'un côté la prise en charge des réfugiés via les Centres d'Accueil et d'Orientation (CAO) et laissant à l'abandon de l'autre côté, sur le littoral des Hauts-de-France, à la fois les migrants et les collectivités", y écrit-il.

Mardi, Damien Carême a été reçu par Jacqueline Gourault, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur. Un hasard du calendrier, le rendez-vous étant prévu depuis plusieurs semaines. "J'aurais aimé être reçu directement par Gérard Collomb, mais c'était déjà une bonne chose, explique l'élu. Je lui ai montré les photos et elle m'a entendu. Elle m'a expliqué qu'elle allait faire remonter l'information. Mais encore une fois, je crains que rien ne change."

Alors Messieurs qui présidé les destinées de la France faites au monis l'effort de vous rendre humain, on sait très bien que c'est une situation que vous ne connaissez pas combien de personne dans votre gouvernement à vécu ce genre de galère ? Aucune les seules galère que vous et votre équipe vous connaissez se sont celle du fric.

                                                                               J.BILHON